Le Curly sur les routes de Bretagne
Vénéré des Amérindiens Crows et Lakotas, ce cheval robuste à la robe frisée est élevé en Bretagne avec passion et rigueur par Aline Verschuren depuis 2006. En parallèle à son élevage JAK Curly, elle initie un centre équestre – JAK Equita – où les amateurs d’équitation western trouveront leur bonheur tout comme les cavaliers allergiques aux chevaux, la race curly étant hypoallergénique. Avec l’arrivée d’Anne-Lise Riff, ATE et BP JEPS, également titulaire d’une maîtrise de psychologie, Aline a pu finaliser son projet de centre équestre. Outre la partie cours et stages, la nouvelle enseignante intervient sur les activités découvertes et les parcours touristiques puisque les installations (La Ville aux Lièvres à Pluherlin dans le Morbihan) s’inscrivent dans le parcours Equibreizh. Celui-ci maille la Bretagne avec plus de 300 km d’itinéraires équestres grâce à 21 sentiers sur 14 communes-étapes.

JAK Equita a vocation à proposer une équitation de loisir et de plaisir ouverte réellement à tous. Cette démarche inclut notamment l’équithérapie.
Avec sa cavalerie exclusivement curly, JAK Equita est tourné vers le loisir et l’extérieur. Eduqués selon les techniques western, les montures sont adaptées à « un public de tous niveaux, aux personnes en situation de handicap, de réinsertion, et bien sûr à celles qui souffrent d’allergies au cheval* ainsi qu’à leurs proches, » explique Aline. « Le centre accepte les chevaux venus de l’extérieur, en étape ou en pension. Ils disposent de prés, paddocks, box, à l’écart toutefois des curly pour ne pas interférer sur le phénomène d’hypoallergénie. » Les prestations de JAK Equita comptent également le débourrage et le travail sur les jeunes chevaux. A noter que l’élevage est impliqué dans un programme de recherche universitaire suédois sur les allures gaited ; pour en savoir plus… www.jakcurly.com/page_gaited_mft.html
Doté d’une robe laineuse et frisée, le curly est résistant aux très basses températures. Un phénomène expliqué par sa capacité à gérer l’arrivée d’air trop froid aux poumons grâce à la fermeture aisée de ses naseaux étroits, par ses veines enfouies profondément et par l’épaisse couche de graisse qu’il développe en hiver. Cette graisse contribue à fixer la protéine séborrhéique (présente au bulbe du poil), la rendant peu volatile donc en limitant les allergies générées par son inhalation.
* Soit environ 7 % des 20 % de la population française développant une allergie.
Infos en +… www.jakcurly.com – www.equibreizh.com
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